50 nuances de Géo-accro…


France Geocaching

(Hors-article : Venez nous aider à résoudre cette cache collaborative de Surfoo ! Plus on est nombreux, plus on a d’indices ! Suivez un des liens pour vous faire parrainer :)

Ginkgo http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR3RWNJ
Lirian30 http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR562GT
Mamyvi34 http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR4N2ZP
Jipem http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR4DT68
AirV http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR4XAX7
MACH87 http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0P/PR3Q5M4
Sneakme http://geocaching.vaguelibre.net/GC5D0PJ/PR3SKMB

)

Ou 50 nuances de grave, au choix !

Il y 3 ans, avait été créé sur le forum par Nocybe un sujet sur « vous savez que vous êtes définitivement mordu du géocaching si… », puis j’en avait fait un petit article. Et l’an dernier, Titi_team34 était tellement accro qu’il a créé un groupe Facebook spécifique à « vous êtes définitivement accro au géocaching si… » ! Idée folle, mais aujourd’hui le groupe atteint les 500 membres :-) J’ai extrait du forum et du groupe 50 citations bien sympas, et pour coller à l’actualité cinématographique, ce sera donc 50 nuances d’accros…

Donc, vous êtes définitivement accros au géocaching si…

… si vous mettez 2 heures a vous endormir car vous pensez à des plans de cache dans la tête en tournant en rond…

… si vous souriez en voyant une plaque d’immatriculation avec les lettres TB, ou GC…

… si, à même pas 9 ans et 7 ans, vos gosses disent « plus tard avec mes enfants, il faudra qu’on se trouve un pseudo pour notre team »…

… si, vous demandez le code WIFI du restaurant « pour la météo de demain »…

… si vous êtes au Musée du Louvre et que vous pensez avoir découvert le plus ancien des TB…

tb

… si vous quittez un repas de famille pendant 3 heures entre le fromage et le dessert pour faire une série de caches qui vient d’être publiée…

… si, au moment de remplir une feuille de présence, vous signez avec votre pseudo géocaching…

… si, quand vous discutez avec un ami ou connaissance, vous donnez une indication géographique en donnant le titre d’une cache locale plutôt que dire c’est rue Machin…

… si vous récupérez tout ce dont vous dites  » tiens ça peut servir pour monter une cache »…

… si, devant un reportage sur les cochons chercheurs de truffes, votre fils de 4 ans dit : « il pourrait nous aider pour chercher les caches »…

… si, en vous promenant, vous voyez une plaque d’immatriculation et cherchez sur votre téléphone à quelle cache ça correspond (la cache)… voiture gc

… si, en conseil de classe, vous suggérez aux collègues « d’éditer leurs logs » au lieu de « modifier leurs appréciations » concernant un élève…

… si vous organisez un CITO en oubliant que c’est l’anniversaire de sa chérie qui ne s’attendait pas à le fêter avec 50 personnes qui ramassent des déchets…

… si  votre fiston de 5 ans ne vous demande plus de lui mettre les « monsieur madame » a la télé mais une vidéo de Sunpuki sur youtube parce qu’il aime bien les spoilers…

… si  vous passez devant une affichette où il est écrit « Géocaching sportif ». Intrigué et enthousiaste, vous relisez mieux, et en fait, il est écrit « coaching sportif »…

… si, en lisant un compte-rendu professionnel, vous lisez « début des travaux de GC » et vous pensez géocaching… alors que c’est « travaux de Génie Civil »…

… si les personnes que vous invitez chez vous viennent avec des tubes d’aspirine vides plutôt qu’avec un bouquet de fleurs…

… si vous créez parfois des groupes d’entraide, pudiquement appelés « event »…

… si, dans la nouvelle maison après déménagement et que vous venez tout juste de récupérer Internet , la première chose que vous faites sur l’ordi c’est de mettre à jour les coordonnées gps du domicile sur GC.

… si le plus beau des cadeaux de St Valentin c’est que votre homme vous laisse sortir sans scrupule pour faire le circuit juste à côté dans la minute où il est publié et qu’il vous dise » je t’attends pas pour manger, profite et bonne chance »…

… si vous trouvez dans les soldes de chez Z…. à Barcelone, le T-shirt qui tue et vous craquez même si c’est pas votre style !pull found

… si, lors d’une escale de 5h à Dubaï, vous profitez du visa gratuit pour faire deux caches à deux heures du matin près de l’aéroport…

… si un collègue de travail vous appelle pour préparer son déplacement professionnel ici et qu’au détour de la discussion il vous pose des questions pour une « énigme sur internet ». Et que c’est votre cache…

… si vous prenez votre voiture en pyjama pour aller faire le FTF de la mystery qui a été publiée…

… si vous passez à côté d’une de vos caches et que votre cœur s arrête en entendant des tronçonneuses…

… si vous essayez de convertir tout votre entourage à cette « drogue » pour avoir toujours quelqu’un avec qui aller géocacher le week-end…

… si par hasard, en fouillant sous une passerelle, vous trouvez une autre cache qui, elle, n’est pas légale du tout et doit valoir un paquet de pognon, et vous ressortez très vite en montrant bien que vous n’avez rien dans les mains, au cas où le coin serait surveillé…

… si vous dites « coucou la cache » chaque fois que vous passez à pied ou en voiture devant une cache déjà trouvée…

… si, pour être raccord avec votre pseudo, vous décidez de ne loguer que dans une seule couleur,  vous achetez une douzaine de stylos orange, des épais, des fins pour les nanos, que vous en mettez partout dans les voitures, dans chacun de vos sacs, dans vos vestes juste au cas où et que vous vous retrouvez à remplir tous les docs administratifs et vos chèques en orange…

… si, pour votre prochaine série, vous recyclez un vieux portable pour une cache nommée SMS…

… si, vous transportez votre cache avec l’aide d un tracteur pour la déplacer…

tracteur

… si vous dites « enfin !!! ma petite fille est passée aux petits pots »…

… si  vos voisins viennent faire un Discover sur votre Travel car…

… si  vous allez vous « les meuler » par -2°C en plein brouillard sur une T5 à 20m de haut parce que, quand vous l’avez posée 2 jours avant, vous avez oublié le logbook dans votre poche…

… si, à chaque fois que vous voyez des panneaux de signalisation, vous regardez au dos si y’a pas une boite…

… si, lors d’une pose d’une cache, laissant votre GPS prendre une moyenne des coordonnées, et à votre retour vous le voyez accroché derrière un écureuil dévalant la forêt…

… si vous partez acheter des pizzas et vous vous retrouvez à faire une FTF au milieu de vignes…

… si vos potes géocacheurs créent une multi pour vous faire arriver à votre cadeau d’anniversaire …

… si votre véhicule est trackable, votre fille est trackable , vous-même êtes trackable . Bref votre vie est trackable…

… si vous cherchez une cache et vous vous rendez compte qu’il y une camionnette de professionnelle à côté de vous….

… si, en passant devant cette maison, vous vous demandez s’il trouve les caches sans GPS …

voyant

… si vous vous trimbalez une bûche de sapin de près d’un kg en randonnée parce que quand même « ça fait un super support » pour planquer votre cache….

… si, à chaque fois que vous croisez quelqu’un en forêt, vous le scrutez avec votre fameux regard « tu en fais partie ou pas ? »

… si vous relevez le défi de vous mettre à poil pour chercher la cache dans le village de Nudistes…

… si, après une grosse journée de Géocaching, en remontant dans votre voiture, vous entendez un bip, vous pensez que c’est votre GPS qui avertit d’une cache, mais non, vous avez juste oublié de boucler votre ceinture de sécurité…

… si, vous sortez d’une haie le sourire aux lèvres et que vous lisez dans le regard suspicieux d’un moldu qui se balade qu’il imagine que vous faisiez là tout autre chose que de chercher un Tupperware…

… si, vous discutez sur un forum avec un géocacheur depuis quelques semaines et vous finissez par vous rendre compte que c’est votre collègue de travail…

… si vous savez reconnaître une cache (qui a besoin de maintenance urgemment) dans ce tas de boue informe…

boue

… si vous êtes au milieu un rond point à une heure du matin la tête dans un bartas, et que les flics vous disent « lève les mains, tu bouges pas »… qu’ils vous mettent leur lampe dans la tronche pendant que leurs deux chiens vous aboient dessus…

et surtout, si pour vous, une boite de haricots peut devenir le Graal ultime :-)

Les citations ci-dessus ont été recopiées avec l’autorisation des administrateurs du forum et du groupe FB (et mises à la 2ème personne du pluriel). Néanmoins, si vous ne souhaitez pas voir apparaître votre citation ici, contactez-moi, je la supprimerai.

Voir aussi 100 choses qui arrivent à un géocacheur, Les phases de la vie d’un géocacheur, 10 trucs qui font de vous un mordu de géocaching.

Géo-Charlie


France Geocaching

Salut. Je voulais écrire un article cette semaine, un truc du même genre que les résolutions 2014, et puis mercredi j’ai perdu l’envie.  Je me suis dit que c’était futile.

Alors comme tout le monde, je me suis demandé comment leur rendre hommage… J’ai donc essayé de relier le géocaching à leurs dessins, parce que c’est ce qui va rester d’eux maintenant, leurs dessins, leur humour et leur mordant. Voici donc quelques petits excès de notre jeu, que j’ai pu entendre sur les réseaux, ou découvrir par moi-même, « croqués par » Charlie Hebdo…

Certains se sentiront visés, d’autres trouveront ça sans intérêt, mais qu’importe, moi ça m’a fait marrer… N’oublions pas que ce n’est que de l’humour, et que ce n’est qu’un jeu dans lequel il ne faut pas se prendre au sérieux. Chacun peut jouer comme il l’entend tant qu’il respecte les règles de base et ne nuit pas aux autres, même s’il y a des coutumes qu’il est bon de respecter…

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Je suis Charlie :-)

GeoTrainMen


France Geocaching

Peut-être avez-vous déjà entendu du projet des Geotrainmen. Les Geotrainmen ont fait une tournée en Belgique le 18 octobre et envisagent la même chose au niveau européen le 28 mars 2015. Il est temps d’avoir une petite conversation avec eux afin de savoir de quoi il s’agit.

Pouvez-vous résumer ce projet?

Comme dit dans l’introduction des pages de nos events, le monde est un grand terrain de jeu pour un géocacheur. Vu que la nature fait partie de ce terrain de jeu, il est évident et important qu’on la protège en géocachant de façon durable avec le respect nécessaire pour l’environnement. Il existe déjà de multiples initiatives pour souligner cette idée, comme par exemple les CITO. Cependant, il ne faut pas attendre l’organisation d’un évènement du type CITO, ni juste ramasser des déchets pendant ses balades de géocaching. Il existe en effet d’autres moyens simples (dans la mesure du possible) : On peut utiliser les transports en commun pour aller géocacher.

Ce n’est pas toujours possible, non?

Nous constatons qu’il est assez facile de prendre la voiture pour aller vers les géocaches, même s’il existe des solutions appropriées avec les transports publics. C’est juste une question de bonne planification. La même chose que vous feriez si vous faites un voyage. Il y a bien sûr des cas où c’est impossible, mais alors on peut essayer de minimiser le nombre de voitures. Cela a toujours été l’accent mis sur les évènements que nous avons organisés dans le passé.

mons

Gare de Mons

Vous avez mentionné des events passés. Pouvez-vous préciser?

En fait, « les Geotrainmen » est un dérivé de « Het Complot (traduisez : La Conspiration ) », un groupe de géocacheurs qui ont organisé des évènements avec des concepts originaux. Le dernier évènement a pris 18 mois de préparation,  beaucoup d’énergie et des ressources, de sorte que nous avons décidé de suspendre « Het Complot » pour une durée inconnue, malgré le fait que l’event était réussi et les gens souhaitaient une suite. Si vous voulez, vous pouvez envisager les Geotrainmen comme un projet provisoire pour quelque chose qui pourrait venir dans le futur  (ou peut-être jamais ?).

Parlez nous un peu plus des events « Het Complot », quels étaient les thèmes et les originalités ?

Tout a commencé avec un groupe de géocacheurs qui visitent des géocaches et events spéciaux ensemble. Lorsque nous avons organisé quelque chose de spécial pour un membre du groupe qui avait trouvé sa 1000ème géocache, cela nous a semblé une bonne idée d’organiser un event accessible aux autres géocacheurs.
Et donc notre premier évènement, appelé « l’Ermite », est né en 2010. L’accent était mis sur des waypoints spéciaux, techniques de navigation et de randonnée originales. Nous avons aussi conçu une sorte de système de anti-bouchon qui  permet que 2 groupes fassent un tour en même temps.
Puis nous avons organisé une flash mob sur le thème de Pâques. Il y avait aussi des jeux de GPS, par exemple essayer de déterminer l’emplacement exact d’un œuf de Pâques.
La même année, nous avons également organisé un CITO. Initialement, l’intention était de nettoyer l’autoroute autour de Bruxelles pendant le « dimanche sans voiture ». Malheureusement, après de longues négociations avec le gouvernement, nous n’avons pas obtenu d’autorisation pour cela.
Pendant ce temps, il y avait une commune qui nous a demandé d’organiser une action anti-déchets. Nous avons tracé des routes qui montrent aux gens que la nature est également souillée par des décharges sauvages. Nous avons collecté 210kg de déchets et 40 kg de dépôts sauvages en quelques heures de temps.
La cerise sur le gâteau a été notre dernier event (en 2012), appelé « The Pyāja Conspiracy ». L’évènement devait respirer l’atmosphère d’un film d’espionnage classique. Tout devait être fait en secret et les géocacheurs ont dû trouver les informations nécessaires eux-mêmes. Même s’ils ne savaient pas quand exactement l’inscription commencerait, l’event était complet en 12 minutes. Puis, ils ont reçu toutes sortes d’assignations en perspective (8 mois avant) de l’évènement pour rassembler plus d’informations. Ce n’a été que le jour même qu’ils ont su l’emplacement exact de l’event. Cela a suivi les mêmes principes que notre premier event, mais était plus multimédia et multi-disciplinaire (par exemple avec la coopération de la Fédération de l’ARDF).

Le projet Geotrainmen est alors un autre concept original?

Non, l’idée de voyager en train entre provinces n’est pas si nouvelle. Cela a déjà été fait une fois aux Pays-Bas. Mais il y a beaucoup de différences entre le projet néerlandais et le projet Geotrainmen. Tout d’abord, la manière d’organiser le transport en commun aux Pays-Bas est assez différente de la Belgique. Notre projet va aussi au-delà de trouver des boites et se concentre sur les effets/aspects environnementaux. Nous aimerions attirer l’attention sur cette alternative en voyageant en train et tenir autant d’events que possible en une seule journée.

Arlon

Gare d’Arlon

Comment s’est constituée l’équipe des Geotrainmen ?

Les Geotrainmen se composent d’un certain nombre de membres de « Het Complot », complété par d’autres géocacheurs. La composition européenne sera un peu différente par rapport à la version belge. Mais le messager n’est pas si important, mais le message – les transports publics comme une alternative à la voiture – c’est ce qui compte vraiment.

Comment est-ce qu’on débute un tel projet?

Au début, ce n’était pas facile à planifier. Tout d’abord, les transports publics n’ont pas bonne réputation. Nous avons présenté l’idée à certaines personnes, dont nous pensions qu’ils étaient bien favorables à l’idée. Ils ont déclaré notre idée infaisable... Mais nous avons persévéré dans notre plan et après une planification minutieuse, nous avons pu enfin publier nos évènements.

Comment ça s’est-il passé ?

Les résultats sont au-delà de nos attentes. Les gens se sont montrés enthousiastes et quelque chose que nous n’attendions pas s’est passé: A notre grande surprise (et joie), beaucoup de gens nous ont rejoint pendant toute la journée, même si ce n’était pas l’idée principale derrière le projet. Nous étions heureux si des gens étaient juste aux gares lors des évènements pour nous accueillir. Étonnamment, il y avait aussi beaucoup d’employés des entreprises de transport public présents.

Bruxelles

Gare de Bruxelles

Combien y’a eu t-il eu de personnes à chaque train-event qui ont eu lieu en Belgique ?

Au total, nous avons eu plus de 400 ‘will attend’ incluant les géocacheurs qui ont assisté à plusieurs events.

Le transport par train est bien sûr écologique, mais qu’en est-il du prix des billets ? N’est-ce pas réservé à des géocacheurs plutôt riches ?

Permettez-nous d’être en désaccord. Il y a plusieurs tarifs réduits en Belgique qui font qu’il est possible de voyager d’une manière abordable. Et pour les navetteurs, il y a le système de « tiers payeur » dans lequel l’employeur paie l’abonnement.
Par ailleurs, faites une fois la comparaison de prix au km du train par rapport à la voiture. Nous avons fait l’exercice pour une voiture de classe moyenne. Pour le tour belge, la voiture coutait 5 fois plus cher.
Et puis nous n’avons rien dit concernant les coûts liés à l’environnement. Nous avons fait la même comparaison en termes d’émissions de CO2 et avons mis les résultats sur notre page Facebook. Nous allons faire le même exercice pour la version européenne en janvier.

Le 28 mars 2015 vous le ferez à nouveau, mais sur le plan européen alors !

Après la tournée réussie à travers la Belgique (>1000 km, 65 stations, 11 événements sur une journée) les Geotrainmen veulent renforcer cette idée cette fois au niveau européen. Nous visiterons 7 grandes villes dans 5 pays. Le temps d’attente entre deux correspondances sera utilisé pour l’organisation d’un petit event.

Il n’y a pas beaucoup de différences entre la version européenne et la version belge. En fait, la planification de la tournée était aussi faite avant le 18 octobre, quand nous avons commencé notre voyage belge : Nous avons voulu attendre le résultat de celui-ci avant de nous engager à dépasser les limites, ou la frontière si vous voulez ;-)

Vous m’avez parlé aussi d’un éventuel géocoin?

Nous sommes actuellement en train de faire une enquête afin de savoir si les gens sont intéressés par un géocoin personnalisé, conçu pour l’évènement. L’enquête sera fermée à la fin de l’année. Vous trouverez plus d’informations sur la page https://www.facebook.com/geotrainmen

Au delà du projet lui-même, que conseillez-vous aux organisateurs d’events en terme d’environnement ?

En soi, le plus important est déjà dit dans l’intro de nos pages d’events. Nous avons besoin de la nature pour exercer notre hobby. Nous devons donc prendre soin d’elle pour que nous puissions faire cela encore longtemps. Vous ne devez pas être un écologiste radical, nous ne le sommes pas non plus. En soi, le bon sens suffit !

Gent

Gare de Gent

Merci à notre GeotrainMan pour cet échange, et d’autant plus en français alors que ce n’est pas sa langue natale. J’en profite pour signaler l’initiative de l’ami Messier42 qui s’est inspiré des GeotrainMen pour faire son propre circuit en région Centre, allez à sa rencontre le 27 décembre !

La dernière cache A.P.E, par Kirdec


France Geocaching

En 2001, quatorze géocaches ont été implantées dans différents endroits de la planète en collaboration avec 20th Century Fox afin d’appuyer le film Planet of the Apes. Chaque cache représentait une histoire fictive dans laquelle des scientifiques révélaient une Évolution Alternative des Primates (A.P.E). Des boîtes de munitions affichant des marques particulières ont servi à la fabrication de ces caches. Chaque cache comportait un accessoire original du film. Seule une cache Projet A.P.E existe encore aujourd’hui. Elle se situe au Brésil, dans la jungle.

ape

L’idée et l’organisation

L’idée de loguer cette cache unique au monde datait de quelques mois déjà lorsqu’au mois d’août les choses ont enfin commencé à se préciser. Nous avions enfin une date de départ pour Sao Paulo : nous décollerons donc le 23 octobre 2014 à 23h30.  Nous savons que le temps nous sera précieux sur place car nous ne resterons que 57h25 au Brésil, pas une minute de plus.
L’organisation en amont ne fut pas une mince affaire. Aucun de nous trois n’ayant la franche envie de conduire plusieurs centaines de kilomètres au Brésil, de Sao Paulo jusqu’à Ribeirão Grande, ville la plus proche de la A.P.E. Nous avons donc tenté de trouver un itinéraire en bus.
Les recherches furent longues et vaines car il faut presque une journée complète pour y arriver en transport en commun, et autant pour repartir. Vu notre timing plus que serré : c’est mission impossible. Nous décidons donc de prendre notre courage à deux mains : une voiture de location est réservée.
Deuxième étape, et non des moindres, trouver un hôtel sur place. Les hôtels dans cette région sont une denrée rare. Il n’y en a que trois dans le secteur ! D’ailleurs ce ne sont pas des hôtels, mais des lodges. Celui situé au plus proche de la A.P.E est complet, il y en a un autre à 5km et un autre à 18km. Naturellement, nous choisissons le plus proche, il ne reste qu’un lodge de libre, nous réservons donc immédiatement.
Tout nous semble désormais prêt, c’est parti !

Em busca do APE

Nous arrivons donc à notre hôtel de Sao Paulo au petit matin du 24 octobre après un vol de nuit de presque 11h. Nous prenons le temps de déguster un bon petit déjeuner, de prendre une bonne douche revigorante et de bien vérifier nos bagages pour la jungle. Une fois parés, nous nous retrouvons à la réception où un taxi nous attend pour nous conduire chez Hertz.
On peut dire que chez Hertz à Sao Paulo, la rapidité n’est pas de mise, il nous a fallu presque une heure entre l’arrivée au comptoir et la remise des clefs ! Une fois la voiture en main, un petit stress se fait ressentir pour sortir de Sao Paulo, ville célèbre pour ses embouteillages monstrueux !
C’est le départ.
Nebola a chargé l’itinéraire dans son GPS. Evid3nce est au volant. Nous sommes concentrés.
À notre grand étonnement, nous mettrons à peine 30 minutes pour sortir de Sao Paulo et bénéficier ensuite de routes fluides et en bon état. Il y a une série de caches tradi sur 200km kilomètres intitulée « Em busca do APE » qui part de Sao Paulo jusqu’à Riberão Grande. Du coup comme ça roule bien et que le stress est retombé, nous décidons de faire d’innombrables stop pour en loguer tout au long du chemin malgré un bon 30% de DNF.
Nous décidons de loguer par nos initiales qui constitueront notre nom de Team : KEN ! Un amusant hasard lorsqu’on sait que l’avatar de Kirdec est un Ken ! Nous ferons même un crochet vers un village nommé Itapetininga pour faire le FTF sur une cache posée au mois de juillet !
Notre périple pour arriver jusqu’à Ribeirão Grande aura donc duré presque 6 heures ! Le fait surprenant durant ce trajet c’est que le lodge a téléphoné 13 fois sur le téléphone de Kirdec afin de savoir à quelle heure nous allions arriver. Kirdec comprend avec difficulté ce que l’interlocuteur veut lui dire à cause d’un mauvais écho dans le téléphone, dès qu’il parle, il entend sa propre voix en écho au moment où l’interlocuteur répond. Ce n’est pas un dialogue de sourd mais presque. Mais pourquoi appeler si souvent pour poser la même question ? Depuis le début de la journée nous leur expliquons que nous arriverons avant 20h….C’est étrange…Mais nous allons vite comprendre pourquoi…

Ribeirão Grande

Après 6 heures de drive-in-géocaching, nous atteignons notre but de la journée : Ribeirão Grande.
La ville est de taille moyenne, la nuit commence à tomber, il est 19h passée. La fatigue se fait ressentir. Le lodge continue à appeler sur le téléphone de Kirdec qui ne répond plus car il ne sait plus quoi leur répondre.
À Ribeirão Grande le temps passe mais nous ne trouvons pas la direction du lodge malgré quelques panneaux indicatifs.
Un habitant de Ribeirão Grande nous aide à trouver notre route…..ou plutôt notre piste !!!!
Finies les belles routes bitumées et l’éclairage public, nous commençons à nous enfoncer vers une piste en terre battue dans la jungle. La nuit est désormais vraiment tombée, la brume aussi. Le lodge essaye encore et toujours d’appeler. Ça commence à nous inquiéter. Il nous reste 25 km de piste en terre à parcourir dans la nuit. Nous n’avons pas de 4×4 mais une voiture citadine. Étranges sensations. Les bruits nocturnes de la jungle sont un peu couverts par le bruit du moteur mais nous les entendons quand même. Nos barres de réseau sur nos téléphones s’amoindrissent au fur et à mesure que nous progressons dans la jungle jusqu’au moment où, après une dizaine de kilomètres dans la jungle, nos téléphones affichent tous « réseau indisponible ». Nous voici donc coupés du monde, dans la nuit, dans la brume, dans la jungle, et seuls.lodge
Après une quinzaine de kilomètres, nous arrivons alors devant un grand portail en bois avec un écriteau affichant « merci de refermer derrière vous ». Nous pensons alors être arrivés. C’est pourquoi nous sommes surpris, plusieurs kilomètres après avoir passé et refermé ce portail, de toujours n’avoir ni lodge ni lumière en vue….mais toujours et encore de la jungle et la brume pour seul décor.
Après 25 kilomètres nous apercevons enfin l’entrée du lodge, enfin ! Nous voici un peu rassurés !

Malgré cela, nous ferons encore quelques kilomètres avant d’arriver au parking. C’est à ce moment-là que nous comprenons l’importance des nombreux appels du lodge. Un homme et une navette nous attendent sur le parking où nous devons laisser notre voiture. Mais depuis combien de temps cet homme nous attend-il ?? Par gène, nous ne lui poserons pas la question. Il est souriant. Il nous aide à charger nos bagages dans la navette et nous conduit au lodge. La route est de plus en plus étroite et sinueuse. Nous sommes bien heureux de ne plus avoir à conduire.

Paraiso Eco Lodge

L’arrivée au lodge est atypique. Nous sommes dans la jungle. Il n’y a plus de bruit de moteur. Nous entendons alors la vie des animaux qui nous entourent sans les voir. Le décor semble somptueux mais la nuit ne nous permet que de l’imaginer pour le moment. Le moment est magique. Il y a la nature et nous. Adieu internet, wifi et téléphone. Rien ne passe ici. Nous sommes seuls, sereins et détendus.

lodge dehors
Nous prenons possession de notre lodge. Il est somptueux, tout en bois, sur pilotis, avec un grand confort intérieur, nous sommes ravis au plus haut point. Nous n’y restons qu’un petit quart d’heure et décidons d’aller au restaurant avant que ça ferme. Le dîner qui nous a été servi était vraiment de qualité.
La fatigue ressentie après le restaurant est insurmontable. Nous regagnons notre lodge pour une bonne nuit car ça fait presque 30 heures que nous sommes debout !

Le réveil est magique, la vue de jour s’offre enfin à nous. Nous en prenons plein les yeux. De la nature à perte de vue. Il ne doit même pas y avoir une dizaine de lodges. Du coup, même si c’est complet, il n’y a personne ! Nous avons vraiment le sentiment d’être privilégiés.

lodge vue

Parque Estadual Intervales

Après avoir pris des forces autour d’un copieux petit déjeuner au restaurant du lodge et après avoir fait une dizaine de tentatives de paiement par carte bancaire pour notre nuitée ( le terminal CB n’arrivait pas à se connecter ) nous replions bagages direction le Parque Estadual Intervales, lieu où se cache la APE, but premier de notre voyage.
C’est reparti pour plusieurs kilomètres de routes sinueuses et cabossées dans la jungle pour atteindre le parc naturel. Nous ferons encore des stops en chemin pour trouver des caches du trail « Em busca do APE ». Nous ferons encore pas mal de DNF, la série semble peu entretenue. Nous trouvons parfois seulement le support de la cache. Ce n’est pas grave, on continue à avancer.
Une fois arrivés dans ce magnifique parc naturel, un panneau vante le fait qu’il n’y ait pas eu d’accident ici depuis plus de 500 jours, on ne sait pas si cela est censé nous rassurer !
Le parc est garni de 7 types de caches différentes : tradi – multi – mystère – earthcache – letterbox – wherigo et la APE.
Cette diversité intéresse beaucoup Evid3nce qui n’a pas encore atteint 7 types de caches différents trouvés en un jour. Ce sera chose faite en fin de journée.

oiseau
Nous commençons par une tradi toute proche de l’endroit où nous avons parqué la voiture et nous enchaînons sur la seule et unique multi du parc. Après quelques calculs rapides nous nous dirigeons vers le final où Nebola déniche rapidement la cache : première petite victoire de la journée car le log précédent était un DNF, et c’était la seule multi !

Il est maintenant temps de s’éloigner du parking pour nous diriger vraiment en terrain hostile : la jungle, nous voilà !! Nous restons des heures dans la jungle à la recherche de plusieurs caches tradi. Les cotations terrains sont élevées et méritent vraiment leurs étoiles. Nous ferons parfois de grands détours d’une cache à l’autre tellement le « mode sanglier », bien connu des géocacheurs, est ici inenvisageable. La forêt tropicale est trop dense et trop dangereuse pour de telles prouesses.
Deux de ces caches tradi ont été particulièrement périlleuses.

La GC3W4FW : Mirante (Viewpoint) : une sacrée ascension pour arriver jusqu’ici ! Pas loin d’une demi-heure de montée abrupte et sinueuse. Cependant la récompense fut de taille : nous surplombons la jungle, la vue est extraordinaire, unique, nous sommes sans voix, émerveillés. Nous entendons cette Rain Forest qui grouille de vie et voyons des rapaces tournoyer au-dessus de ce décor digne d’un reportage d’Ushuaia. Une fois qu’Evid3nce eut trouvé la cache, nous décidons de pique-niquer ici, ça nous repose et l’endroit est idéal.

surplomb

Nous décidons ensuite d’enchaîner sur une autre ascension pour loguer la GC4KMDF : Mirante Velho.
La fatigue n’aidant pas, cette deuxième ascension est beaucoup plus difficile que la première et nous éloigne pas mal de la APE mais nous sommes motivés.
On y va à un bon rythme malgré tout, Evid3nce en tête. Du coup c’est lui qui arrivera en haut le premier et qui aura l’honneur d’une frayeur en se retrouvant face à face avec un varan lors des recherches de la cache ! Kirdec arrive le dernier mais c’est lui qui trouve la cache. On est bien content de l’avoir trouvé celle-là car le dernier log datait du 3 décembre 2013 ! Et on a compris pourquoi !

Le temps passe vite alors nous décidons de nous concentrer désormais sur la APE car nous nous en sommes bien éloigné depuis. Nous sommes maintenant à plus d’1,5 km d’elle et nous savons que nous avons deux ascensions à refaire pour retrouver le bon chemin sans pouvoir couper par d’éventuels raccourcis. Nous estimons le temps à plus d’une heure car même s’il n’y a qu’un kilomètre et demi à faire à vol d’oiseau, nous sommes désormais conscients de la réelle difficulté d’avancement.
Nous ferons cependant une pause déguisée à mi-parcours pour poser une cache. Nous espérons qu’elle sera validée par le reviewer car nous avons voulu laisser une trace de notre passage ici car nous sommes les premiers français partis à l’assaut de cette cache Projet APE pourtant en place depuis 13 ans !
Les ascensions du retour ont vraiment été très physiques. De retour au Mirante Viewpoint, on n’en peut vraiment plus, Evid3nce est en hypoxie, Kirdec ne parle plus et s’écroule de fatigue au sol une fois en haut et Nebola est au bord de l’épuisement physique.
Là c’est un moment difficile. Il fait très chaud. Les araignées géantes et autres insectes démesurés ne nous font pas de cadeau et il nous reste un sacré chemin à parcourir avant la APE. Nous décidons alors de faire une pause salvatrice, de nous hydrater, d’absorber du sucre et de reprendre notre souffle.
Un quart d’heure plus tard, nous sommes reboostés et nous reprenons notre route. Nous loguerons encore quelques caches en chemin, mais cette fois-ci, plus de détour ! On ne logue que celles qui sont vraiment sur le chemin de la APE.

La Cache Projet A.P.E

Voilà presque une heure que nous avons quitté le Mirante Velho et nous arrivons à une intersection qui ne semble pas en être une tellement le chemin que nous devons prendre pour parcourir les 600m qui nous séparent désormais de la APE ne ressemble pas à un chemin. C’est la jungle, la vraie, épaisse et luxuriante. On y va. En mode Indiana Jones, la victoire est au bout du « chemin ». Nous progressons petit à petit entre arbres tombés et toiles d’araignées mutantes. 600m c’est parfois long, mais nous sommes surexcités, rien ne nous arrêtera.
500m…400m…300m…200m…100m…50m…25m…10m…5m…1m…
« Bah elle est où ? »
« Oh !!! Regardez à droite !!! » s’écrit Nebola.
« Oh mon Dieu !!! Elle est énorme !!! »
« On y est !!! On y est !!! C’est incroyable !!! »

cache ape

L’émotion est à son comble. On s’approche de la cache. On a l’impression de découvrir le trésor des Templiers ou le tombeau de Toutankhamon. D’un seul coup on a 8 ans. Kirdec ouvre la boîte, moment de suspens. Qu’y-a-t’il dedans ?
Nous sortons un sac rempli de trackables, d’autres jouets en pagaille, un super logbook, un tampon-encreur-souvenir estampillé « The Last APE Cache » accompagné de rouleaux de papier pour pouvoir se ramener un souvenir.
Nous restons un moment sur place pour profiter de l’instant présent, pour faire films et photos et pour procéder aux échanges de trackables.
Plusieurs semaines de préparation, des milliers de kilomètres parcourus en avion, des centaines de kilomètres parcourus en voiture et plusieurs kilomètres parcourus à pied dans la jungle pour arriver ici, à notre but ultime. Une grande joie est ressentie. Un accomplissement. Nous sommes tout simplement heureux.

logbook ape

Et après ?

Nous quittons donc le PZ de la APE. Tout ce que nous ferons à partir de maintenant sera considéré comme du bonus. Nous restons encore quelques heures dans le parc naturel et nous nous efforçons de continuer à trouver une variété de caches différentes pour Evid3nce. Nous trouvons encore quelques tradi, quelques mystères (certaines résolues depuis la France en amont et d’autres à faire sur place) et trois earthcaches. Pour atteindre l’unique Letterbox du parc il faudra encore faire pas mal de marche et nous avons  eu la chance de voir un Toucan en chemin.
La fin de la journée approche et il est grand temps de se pencher sur la seule wherigo présente ici.
La cartouche est lancée et Kirdec, en tête, avance à grands pas. Il y a visiblement 5 étapes, la wherigo fait environ 1,5 km.
Kirdec a pris beaucoup d’avance, plongé dans son iPhone, il avance dans les hautes herbes les yeux rivés sur l’écran lorsqu’il entend un bruit suspect. Il se fige et voit soudain un varan devant lui, dans les hautes herbes. Il panique un peu alors il frappe dans ses mains pour l’effrayer. Le résultat ne fut pas celui escompté : le bruit du claquement à fait sortir 3 autres têtes de varans des hautes herbes ! C’est infesté de varans ici ! Moment de frayeur et demi-tour ! Kirdec préfère finalement attendre ses camarades !

varan
Heureusement nous conclurons la wherigo par la découverte de la cache finale en croisant d’autres animaux plus sympathiques : des escargots géants, des caméléons, des perroquets et d’autres oiseaux multicolores.

camé

Le retour

Nous quittons le parc naturel en toute fin d’après-midi, peu de temps avant le crépuscule. C’est reparti pour 25km de terre battue sur laquelle, inlassablement, nous nous arrêtons pour loguer des caches. Une fois la nuit noire bien tombée, et toujours sans aucun réseau téléphonique, nous sommes peu rassurés de croiser en chemin des habitants locaux déambulants dans les sentiers. D’où viennent-ils ? Qui sont-ils ?
C’est Kirdec qui conduit à ce moment-là. Les caches sont difficiles à trouver.
Nebola et Evid3nce sont en train de chercher une cache quand ils entendent soudain des coups de feu au loin et aperçoivent des phares se rapprocher rapidement de la voiture. Dans un moment de panique ils courent jusqu’à la voiture où ils demandent à Kirdec qui n’a rien entendu de partir illico.
Notre imagination nous a joué des tours, il s’agissait simplement d’un deux-roues au pot d’échappement défectueux. Il n’empêche que l’endroit de nuit est peu rassurant, les bruits sont amplifiés par le silence et la nuit. Nous sommes fatigués et plusieurs heures de routes nous séparent encore de Sao Paulo.
Nous décidons d’arrêter maintenant. Les plus belles choses ont toujours une fin. Nebola prend le volant direction Sao Paulo.
L’aventure est terminée, la route du retour se passera encore mieux que celle de l’aller et nous rentrons avec l’esprit chargé de beaux souvenirs.
24h plus tard nous atterrissons à Paris. La boucle est bouclée. Nous avons atteint notre but. Ça y est : des français figurent enfin dans le logbook de l’unique Cache Projet APE restante au Monde.

 » C’était une aventure de géocaching extraordinaire ! Du one-shot puisqu’il n’existe plus qu’une seule cache de ce type ! La jungle ! La nature ! Le lodge ! La cache ! Je n’oublierai jamais cette cinquantaine d’heures passée au Brésil. Un grand merci à Evid3nce et Nebola d’avoir été assez fous pour bien vouloir m’accompagner ! Sans eux ça aurait été mission impossible ! Le géocaching nous permet vraiment de pouvoir vivre des moments exceptionnels !  » Kirdec

« Quelle aventure inoubliable, pendant quelques heures on avait l’impression d’être dans la peau d’Indiana Jones à la recherche d’un trésor enfoui au fond de la jungle ! Quel bonheur de voir autant d’espèces animales dans leur habitat sauvage (mis à part les araignées), la forêt à perte de vue, ce qui procure une immersion parfaite. J’attends avec impatience les prochaines aventures de la K.E.N Team, merci Kirdec et Nebola pour cette expérience qui restera à jamais gravée dans ma mémoire de Géocacheur ». Evid3nce

« La jungle, les animaux, l’aventure et la découverte de la dernière APE cache du monde ; tout fut fabuleux. Un poil intense d’un point de vue organisation sur place car on avait moins de 60h entre le moment où l’avion se posait et le moment où le suivant décollait ! Je me souviendrai toujours de notre course poursuite dans la jungle avec des dénivelés à faire pâlir les bouquetins. Merci à Kirdec et à Evid3nce d’avoir été là, nous avons pensé, réagit, résolu, couru et fêté la découverte comme une vraie équipe. A de nouvelles aventures très bientôt. » Nebola

Lien vers le projet APE : http://www.markwell.us/projectape.htm

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