Garenkreiz, géocacheur depuis 13 ans

France Geocaching

Salut à tous, ce blog n’est plus alimenté régulièrement, mais il accueillera toujours les contributions amicales de chacun, alors si vous l’appréciez, continuez à le faire vivre… et en voici une belle contribution, celle de Garenkreiz, un des pionniers du géocaching en France. C’est un géocacheur qui peut paraître atypique mais j’ai été captivé par le bon sens et la sagesse de ses réflexions… à lire et à méditer.

Tu as débuté en août 2001 : 1er ou parmi les 1ers français ?

Je ne suis pas le premier pratiquant français : Mathias Herberts a placé la cache « Géo Cache du Moulin de Keriolet » le 2 août 2001. Mais un certain « Lucien », venu des Etats-Unis avait auparavant placé une autre cache « .. Therefore I am » à proximité du Penseur de Rodin; avec ce prénom, il est peut-être français mais comme il n’a plus eu ensuite aucune activité géocachique en France, le doute subsiste. Par contre, je suis peut-être le plus ancien encore actif en France ! Ceci étant, il y a quand même eu 18555 personnes à créer avant moi un compte sur http://www.geocaching.com !

Comment étaient les débuts ?

Il y avait sans doute une part plus grande d’incertitude : pour le placeur, c’était un peu comme jeter une bouteille à la mer, sans certitude d’avoir un résultat. Par contre, il y avait le sentiment d’avoir à sa disposition un immense terrain de jeu à utiliser. En tant que chercheur, c’était l’inconnu pour savoir où le placeur voulait nous emmener et pour quelles raisons. On était encore dans une phase de test du principe du jeu, la technologie et le web collaboratif étant moins répandu qu’aujourd’hui : les premières fois, on se demandait si cela allait vraiment marcher. En bonus, on avait plus que maintenant, avant les forums, les articles de presse, les reportages télé, le marketing des fabricants et des professionnels du tourisme, le sentiment de participer à une activité initiatique, au sein d’une sorte de société secrète. Il fallait découvrir tout seul les règles, les codes, les usages : maintenant, quand on débute, on sait qu’on peut compter sur l’expérience de dizaines de joueurs qui pratiquent déjà. Le sentiment d’entretenir une double vie, en gardant l’anonymat dans le jeu et en n’en parlant pas autour de soi, étant sans doute plus fort que maintenant : certains géocacheurs connaissent maintenant mon identité et des collègues savent que je pratique ce jeu !

Un des aspects motivants au début était, en ce qui me concerne, la conjonction de plusieurs facteurs : un attrait certain pour les cartes depuis l’enfance, le goût de l’informatique depuis la fin de l’adolescence, un esprit d’innovation par profession et un atout pour motiver les enfants pour les sorties et la randonnée ! Le géocaching est donc apparu très opportunément et semblait plein de promesses, même s’il était difficile à l’époque d’anticiper son développement et la richesse des pratiques qui se sont développées plus tard.

Quel matériel GPS avais-tu eu à l’époque ?

J’ai commencé avec un Etrex jaune que j’ai encore, acheté dans un magasin parisien bien connu spécialisé dans les activités de plein air. Relié à l’ordinateur par un port série (par la suite, j’ai dû acheter un convertisseur USB pour pouvoir continuer à le brancher sur les PC modernes), il était géré grâce au logiciel open source GPSMan, rustique mais fiable. On était loin des possibilités « paperless » des GPS modernes ou des smartphones : il fallait bien préparer ses sorties et ses vacances, la connectivité Internet étant moins courante qu’aujourd’hui. Par la suite, j’ai complété avec un téléphone Windows Mobile et les logiciels open source RichesseGPS puis Cachebox et après par un téléphone Android avec principalement Locus Map (dont je préfère l’ergonomie et la versatilité à celles de c:geo, pourtant en logiciel libre) !

12 géocacheurs dans le monde à avoir 14 ans de géocaching (statistique Project-GC restreinte à ceux avec +100 caches), en connais-tu certains ?

J’ai attendu 2012 pour participer à mon premier évènement, je n’ai donc pas eu beaucoup d’occasions de rencontrer les premiers géocacheurs. D’autant plus que la pratique en France était principalement le fait de touristes étrangers qui n’y passaient pas beaucoup de temps et qui n’avait pas l’occasion de chercher plusieurs de mes caches. J’avais toutefois repéré dans les logs un certain Anders Persson, suédois qui venait chez nous pratiquer le géocaching dans une tenue pour le moins exotique !

Il était plus facile de repérer les poseurs : VCube qui a rapidement semé dans le Trégor autour de ma première cache, Dersou un ami, Cybershot qui pose plus qu’il ne cherche (au moins avec ce pseudo), Les Gaulois… Puis les organisateurs d’évènements ou les administrateurs de sites web ou de forum : sTeamTraen, VNC, Eolas… Au bout de quelques temps, il y a eu une montée en puissance dans l’est de la France, l’Allemagne ayant attrapé le virus plus rapidement, puis dans le sud, en Provence notamment. La Bretagne a suivi avec, à un moment donné, une bonne progression des pseudos terminés par 29 (Soad, Daglama, Pierre…). Sans oublier bien sûr l’émergence des « reviewers » dont Moun10bike, le premier à épauler Jeremy Irish (fondateur de GroundSpeak), Habot, un des premiers francophones qui a fait un come back récemment sur le forum, Miguaine… Malheureusement je n’ai pas retrouvé les mails reçus des premiers reviewers dont certains sont maintenant employés par Groundspeak !

A quoi ressemblait geocaching.com ?

Bien sûr le site était beaucoup plus sobre qu’aujourd’hui mais j’ai du mal à m’en souvenir, mes archives informatiques sur ce sujet ne remontant pas au delà de 2004 (un appel à témoin est ouvert pour retrouver des captures d’écran plus anciennes). Je pense que les éléments fondamentaux ont été mis en place rapidement (photos, téléchargement GPX, cartographie sommaire). Par contre, la version française a mis du temps à arriver ! De même que les points permettant de voter pour ses caches favorites et qui sont bien utiles maintenant pour choisir les caches intéressantes à chercher. Au début, j’étais un peu réticent vis-à-vis des clauses de propriété intellectuelle de Groundspeak sur la description des caches (j’aurais préféré qu’une structure associative ou une communauté inspirée de l’open source gère la base des caches) et je ne suis donc devenu Premium Member que beaucoup plus tard : je ne suis donc pas Charter Member !

Geocaching.com en 2004
Geocaching.com en 2004
Presque 800 caches en 13 ans 🙂 « Dilettante mais persévérant » comme tu le dis sur ton profil ?

Au départ, sauf à utiliser beaucoup de carburant fossile et générer beaucoup de CO2, il n’était pas facile de « faire du chiffre ». Ensuite cela a été progressivement de plus en plus facile quand on habitait dans l’est, dans le sud-est ou en région parisienne. Personnellement, j’ai plutôt tendance à choisir mes destinations de sortie pour leur intérêt propre puis de regarder ensuite les opportunités de géocaching. Pendant des années, nos vacances familiales se sont passées dans des régions assez pauvres en caches, c’est pourquoi j’ai été amené à moi-même ensemencer certains coins et donc à plutôt poser que trouver ! De plus, j’ai eu entre 2004 et 2008 une période de « creux »: c’est redécouvrant le site français mis en place par VNC et le forum associé que je me suis remotivé pour cette activité. Entre temps, le nombre de caches avait bien progressé et il était alors plus facile de pratiquer ! A l’époque, je n’aurais jamais imaginé réussir à trouver plus d’une cache par semaine en moyenne sur une telle durée, même si cela apparaît maintenant comme un rythme « pépère » pour certains !

En plus il faut ajouter plus de 120 caches non trouvées qui génèrent aussi d’excellents souvenirs comme par exemple une visite du site de Tintagel ou le Sphinx à Blô : je trouve d’ailleurs qu’on devrait pouvoir mettre des points favoris à une cache non trouvée.

Lac de Gaube
Ton record de caches trouvées par jour : 20, te sens-tu atypique ?

Quand je me promène, je préfère regarder le paysage et profiter de l’environnement que de passer trop de temps à me creuser la tête ou ratisser le sol dans un rayon de 15 à 20 mètres. Et au bout d’une dizaine de caches d’affilée, je commence à saturer. Bref, il est sûr que je n’ai pas un profil de « power trailer » ! Ce qui me fait rêver, ce sont plutôt les caches perdues qui nécessitent des approches longues et des bivouacs !

En pratiquant, il me semble qu’on fait moins la collection de smileys que de bons souvenirs (d’où ma tendance à ajouter des photos à mes logs pour mieux ancrer la mémoire) : quel intérêt y a-t-il à trouver une cache dont on ne se souviendra plus dans quelques mois? Je parle bien sûr en tant que géocacheur tendance touriste, ce qui n’exclut pas une pratique plus orientée compétition ou sortie conviviale entre amis !

Chose rare aussi, tu as trouvé plus de caches Small que Micro !

Même si j’ai commencé par trouver des caches urbaines à Paris, ma préférence va de loin aux caches en pleine nature. Et comme je ne vois pas trop l’intérêt de faire des micros en plein bois (en général j’abandonne une recherche avant une dizaine de minutes, je ne suis pas persévérant sur ce point là), je dois inconsciemment faire le tri !

Tes caches favorites trouvées ?

J’ai de très beaux souvenirs de nos caches trouvées en famille lors de randos en montagne ou lors d’un voyage dans l’Ouest Américain (ah, le haut de Half Dome, le fond du Grand Canyon ou « The wave » quand nous avons eu la chance d’être tiré au sort pour avoir le droit d’y aller). Il y a aussi bien sûr les caches le long des côtes bretonnes, notamment s’il faut attendre la marée basse pour les visiter. On l’aura compris, pour moi, comme dans l’immobilier, il y a trois critères pour une bonne cache: 1) la localisation, 2) la localisation et 3) la localisation.

Dans la catégorie « Not found » ma préférée est la Sentinelle d’Authon qui m’a permis de découvrir in situ une sculpture d’Andy Goldsworthy, un artiste que je suivais depuis des années : je n’ai pas osé y toucher simplement pour trouver une petite boîte de plastique !

Sentinelle d’Authon
Tu as des caches placées depuis 2001 ! Elles résistent bien ?

Elles résistent plutôt bien en effet, même si ma réactivité n’est pas très forte en matière de maintenance. Il faut dire que j’ai commis plusieurs caches de vacances un peu loin de mes bases et que je ne peux garantir de pouvoir les visiter avant de longs mois ! J’ai déjà dû faire adopter une cache et j’ai bénéficié de maintenance collaborative à plusieurs occasions : un grand merci au passage aux trouveurs qui prennent la peine de faire des maintenances au pied levé et aux reviewers qui savent être compréhensifs.

La cache au Mont Saint-Michel « à l’ombre de la merveille », 240 favoris, 1600 found-it, ça fait plaisir, j’imagine ?

Oui, cela fait plaisir. Ayant commencé tôt, j’ai pu installer rapidement cette cache associée à un haut lieu touristique, cela permet d’être sûr de recevoir du courrier électronique, même si on n’atteint pas les records de visite des caches parisiennes qui trustent les premières places ! Mais ce qui me fait vraiment plaisir, c’est de faire sortir les gens des remparts et de leur faire découvrir le Mont Saint Michel sous un autre angle, loin de la foule, même si au fil des ans, la grève est de plus en plus fréquentée.

57 caches posées, dont un certain attrait pour les multis ?

J’ai longtemps posé des caches aux endroits où j’aurais aimé en trouver si le géocaching avait été plus répandu. Maintenant ce n’est plus la peine et la tâche des placeurs devient de plus en plus difficile, étant donné le nombre et la qualité atteints ! Personnellement, j’aimerais pouvoir continuer à placer au moins une cache par année de pratique pour avoir la collection complète depuis 2001, même si j’ai un peu triché en adoptant une cache de 2005. Il faut d’ailleurs que je pense sérieusement à celle de 2014, j’ai une idée de cache géologique à creuser, une première pour moi !

En ce qui concerne les multis, quand je me promène, avec ou sans géocaching, j’aime bien découvrir dans l’environnement des détails esthétiques, sympathiques ou insolites. En ce sens, les multis sont intéressantes pour inciter les géochercheurs à avoir l’esprit ouvert et leur éviter de garder les yeux rivés sur un petit écran ou sur leur compteur et à ne s’intéresser qu’à la zone finale.

Architectonic granites GC1W2HM
Que penses-tu de l’évolution du nombre de caches ces dernières années ?

L’évolution du nombre de caches est vraiment impressionnant, un bel exemple de croissance exponentielle d’une quarantaine de caches placées en 2001 à plus de 120 000 maintenant en France ! Avec un réel décollage à partir de la large diffusion des smartphones équipés de puce GPS. Dans certaines zones, la densité atteint des niveaux inimaginables en 2001 ! Est aussi très impressionnante la diversité des caches posées : il y en a maintenant pour tous les goûts même si personnellement j’ai du mal à comprendre l’intérêt de les multiplier excessivement le long de « power trails » ou de faire des caches mystère qui relèvent plus d’un exercice cérébral que de la découverte d’un lieu (surtout si celui ci n’a aucun rapport avec l’énigme et s’il faut passer plus de temps en chez soi que sur le terrain). Mais chaque placeur met en valeur un lieu ou apporte quelque chose de nouveau au jeu, le temps fera ensuite son œuvre de sélection naturelle.

Tu es aussi connu pour une superbe vidéo sur l’évolution des caches en France métropolitaine…

Ce type de représentation me semblait manquer sur le site de Groundspeak ou même sur le très intéressant site http://www.mides.fr d’Eolas qui conserve lui aussi une certaine vision de l’historique des caches. Cela permet d’avoir une perception spatiale et temporelle du développement rapide de notre activité. Et de se poser des questions sur ses éventuelles limites, heureusement bornées par la règle du dixième de mile (ou 161 mètres) ! Cela m’a fait plaisir d’avoir été copié dans d’autres pays après avoir mis le code source à disposition. L’idéal serait sans doute que ce type de représentation soit pris en charge par un site comme Project-GC.

Et l’évolution des géocacheurs, leur mentalité ?

A la base, je crois que les géocacheurs sont des gens ouverts, avec un esprit curieux de nature, toujours prêts à sortir de chez eux, des personnes a priori sympathiques donc. Les placeurs, quant à eux, peuvent être dans une démarche de partage, par exemple en se transformant en guides touristiques, ou de défi, pour inciter les chercheurs à se dépasser (certains grimpent, randonnent, rampent dans la boue, se faufilent dans des ruines ou se promènent la nuit dans les bois avec plaisir alors qu’ils auraient détesté faire tout cela, en d’autres temps, en portant un uniforme !). On est donc dans une logique d’échanges et d’interactions ludiques, même s’il peut y avoir parfois quelques dérives, inévitables dans une communauté qui s’agrandit rapidement.

Les motivations des joueurs restent très diverses et plusieurs types de pratiques coexistent: chacun peut y trouver son compte. Le développement de l’activité augmente sa visibilité et donc les risques de divergence ou de nuisance (par exemple l’impact bien connu sur les murs en pierres sèches): à ce titre, les forums et blogs peuvent être utiles pour expliquer les bonnes pratiques aux nouveaux qui n’ont pas encore bien saisi toutes les subtilités du jeu, y compris les règles de politesses qui garantissent de bons rapports entre les joueurs (comme éviter le fameux MPLC qui frustre souvent les poseurs !). Il ne faut pas non plus oublier qu’il peut y avoir des enfants parmi les pratiquants et donc garder en permanence une bonne dose de tolérance et d’indulgence dans les échanges et les journaux des caches.

J’ai le sentiment qu’il y a peut-être une baisse globale de la qualité du contenu des caches standard (c’est-à-dire non bricolées) sans doute à cause des risques de vandalisme ou de vol (des TB et géocoins notamment). Mais cette vision est peut-être due à l’absence d’éléments statistiques sur le sujet ou au fait qu’en France les gens discutent plus volontiers de ce qui va mal que de ce qui se passe bien !

« Following the salt farmers » GC1VEE8
C’était mieux avant avec des caches à +100km ou maintenant ?

A priori, il y avait autant d’endroits intéressants d’un point de vue naturel, culturel ou historique qu’aujourd’hui. Simplement, trouver ces endroits n’était pas aussi facile que maintenant où l’on peut faire apparaître très facilement sur nos écrans les tentantes petites icônes alentour. Autant de bonnes occasions pour sortir se promener, d’autant plus que l’empreinte carbone moyenne d’une recherche de cache a dû chuter avec la densification (même si globalement on est peut-être dans le cas d’un effet rebond typique en économie !). Et certaines caches bien faites valent sans doute à elles seules un déplacement pour les amateurs de bricolage ! Bref, on souffre maintenant plutôt de l’embarras du choix que de la frustration, sauf si on est tombé dans l’addiction profonde et qu’on a déjà écumé toute sa région.

Plus généralement, le géocaching fait partie des activités collaboratives qui ont émergé avec l’utilisation de toutes les technologies numériques, en doublant le monde réel par un univers virtuel d’informations, d’interactions ou de jeux. A ce titre il n’échappe pas à la démocratisation des usages et à la multiplication des possibilités. Et à une certaine irréversibilité qui n’autorise pas la nostalgie face au « progrès ».

Pour conclure, comment vois-tu l’avenir du jeu ?

Je suis a priori assez confiant dans l’avenir du jeu :

  • les règles de base sont très simples mais elles autorisent en fait une grande diversité des pratiques
  • des mécanismes de régulations assez légers sont en place pour orienter l’activité (site geocaching, reviewers, forum, associations)
  • le jeu a un volet un peu citoyen en contribuant à constituer une base de connaissance sur l’ensemble du territoire, avec de belles synergies à développer avec des initiatives comme Wikipedia, OpenStreetMap, Degree Confluence Project ou les sites sur le patrimoine comme Glad en Bretagne [patrimoine.region-bretagne.fr])
  • il n’y a pas encore trop d’enjeux financiers ni d’exposition médiatique trop forte.

Il faudra sans doute être vigilant pour éviter des pratiques irresponsables et un développement incontrôlé (poussé inconsciemment par les joueurs ou par Groundspeak qui en tant qu’entreprise commerciale doit bien entretenir sa croissance), développement qui pourrait engendrer une réaction de rejet de la part des autorités ou des propriétaires des terrains (comme les parcs nationaux, les forêts, les espaces urbains) et banaliser notre activité. C’est pourquoi je m’interroge parfois sur l’intérêt de continuer à faire de la publicité autour de ce jeu ?

Espérons aussi que le développement ne se base pas sur une surenchère technologique : chirps, caches accessibles uniquement aux drones, lunette à vision tête haute pour voir les caches en réalité augmentée, voiture sans chauffeur pour permettre à des robots androïdes de faire les trails au Névada, etc.?

Mais avant tout, je pense que le géocaching est un jeu qui contribue à préserver la part d’enfant en chacun d’entre nous et à réenchanter le monde: n’est-ce pas un très beau programme d’avenir?

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8 réflexions sur “Garenkreiz, géocacheur depuis 13 ans

  1. Reportage / Article fort,fort intéressant. Et en sus, je m’y reconnais assez (bien). Je dirai même que ça me ‘rassure’ et me ‘conforte’ par rapport à certaines réflexions que je me faisais / fais ! À partager le plus possible !
    ‘Novalee’ (excellent article).

  2. Merci à Tof, pour ce blog et ces articles. Dans cet article-ci, je me reconnais tout à fait dans cette approche du Geocaching et ai apprécié la partie historique.

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