La dernière cache A.P.E, par Kirdec

France Geocaching

En 2001, quatorze géocaches ont été implantées dans différents endroits de la planète en collaboration avec 20th Century Fox afin d’appuyer le film Planet of the Apes. Chaque geocache représentait une histoire fictive dans laquelle des scientifiques révélaient une Évolution Alternative des Primates (A.P.E). Des boîtes de munitions affichant des marques particulières ont servi à la fabrication de ces caches. Chaque géocache comportait un accessoire original du film. Seule une géocache Projet A.P.E existe encore aujourd’hui. Elle se situe au Brésil, dans la jungle.

ape

L’idée et l’organisation

L’idée de loguer cette cache unique au monde datait de quelques mois déjà lorsqu’au mois d’août les choses ont enfin commencé à se préciser. Nous avions enfin une date de départ pour Sao Paulo : nous décollerons donc le 23 octobre 2014 à 23h30.  Nous savons que le temps nous sera précieux sur place car nous ne resterons que 57h25 au Brésil, pas une minute de plus.
L’organisation en amont ne fut pas une mince affaire. Aucun de nous trois n’ayant la franche envie de conduire plusieurs centaines de kilomètres au Brésil, de Sao Paulo jusqu’à Ribeirão Grande, ville la plus proche de la A.P.E. Nous avons donc tenté de trouver un itinéraire en bus.
Les recherches furent longues et vaines car il faut presque une journée complète pour y arriver en transport en commun, et autant pour repartir. Vu notre timing plus que serré : c’est mission impossible. Nous décidons donc de prendre notre courage à deux mains : une voiture de location est réservée.
Deuxième étape, et non des moindres, trouver un hôtel sur place. Les hôtels dans cette région sont une denrée rare. Il n’y en a que trois dans le secteur ! D’ailleurs ce ne sont pas des hôtels, mais des lodges. Celui situé au plus proche de la A.P.E est complet, il y en a un autre à 5km et un autre à 18km. Naturellement, nous choisissons le plus proche, il ne reste qu’un lodge de libre, nous réservons donc immédiatement.
Tout nous semble désormais prêt, c’est parti !

Em busca do APE

Nous arrivons donc à notre hôtel de Sao Paulo au petit matin du 24 octobre après un vol de nuit de presque 11h. Nous prenons le temps de déguster un bon petit déjeuner, de prendre une bonne douche revigorante et de bien vérifier nos bagages pour la jungle. Une fois parés, nous nous retrouvons à la réception où un taxi nous attend pour nous conduire chez Hertz.
On peut dire que chez Hertz à Sao Paulo, la rapidité n’est pas de mise, il nous a fallu presque une heure entre l’arrivée au comptoir et la remise des clefs ! Une fois la voiture en main, un petit stress se fait ressentir pour sortir de Sao Paulo, ville célèbre pour ses embouteillages monstrueux !
C’est le départ.
Nebola a chargé l’itinéraire dans son GPS. Evid3nce est au volant. Nous sommes concentrés.
À notre grand étonnement, nous mettrons à peine 30 minutes pour sortir de Sao Paulo et bénéficier ensuite de routes fluides et en bon état. Il y a une série de caches tradi sur 200km kilomètres intitulée « Em busca do APE » qui part de Sao Paulo jusqu’à Riberão Grande. Du coup comme ça roule bien et que le stress est retombé, nous décidons de faire d’innombrables stop pour en loguer tout au long du chemin malgré un bon 30% de DNF.
Nous décidons de loguer par nos initiales qui constitueront notre nom de Team : KEN ! Un amusant hasard lorsqu’on sait que l’avatar de Kirdec est un Ken ! Nous ferons même un crochet vers un village nommé Itapetininga pour faire le FTF sur une cache posée au mois de juillet !
Notre périple pour arriver jusqu’à Ribeirão Grande aura donc duré presque 6 heures ! Le fait surprenant durant ce trajet c’est que le lodge a téléphoné 13 fois sur le téléphone de Kirdec afin de savoir à quelle heure nous allions arriver. Kirdec comprend avec difficulté ce que l’interlocuteur veut lui dire à cause d’un mauvais écho dans le téléphone, dès qu’il parle, il entend sa propre voix en écho au moment où l’interlocuteur répond. Ce n’est pas un dialogue de sourd mais presque. Mais pourquoi appeler si souvent pour poser la même question ? Depuis le début de la journée nous leur expliquons que nous arriverons avant 20h….C’est étrange…Mais nous allons vite comprendre pourquoi…

Ribeirão Grande

Après 6 heures de drive-in-géocaching, nous atteignons notre but de la journée : Ribeirão Grande.
La ville est de taille moyenne, la nuit commence à tomber, il est 19h passée. La fatigue se fait ressentir. Le lodge continue à appeler sur le téléphone de Kirdec qui ne répond plus car il ne sait plus quoi leur répondre.
À Ribeirão Grande le temps passe mais nous ne trouvons pas la direction du lodge malgré quelques panneaux indicatifs.
Un habitant de Ribeirão Grande nous aide à trouver notre route…..ou plutôt notre piste !!!!
Finies les belles routes bitumées et l’éclairage public, nous commençons à nous enfoncer vers une piste en terre battue dans la jungle. La nuit est désormais vraiment tombée, la brume aussi. Le lodge essaye encore et toujours d’appeler. Ça commence à nous inquiéter. Il nous reste 25 km de piste en terre à parcourir dans la nuit. Nous n’avons pas de 4×4 mais une voiture citadine. Étranges sensations. Les bruits nocturnes de la jungle sont un peu couverts par le bruit du moteur mais nous les entendons quand même. Nos barres de réseau sur nos téléphones s’amoindrissent au fur et à mesure que nous progressons dans la jungle jusqu’au moment où, après une dizaine de kilomètres dans la jungle, nos téléphones affichent tous « réseau indisponible ». Nous voici donc coupés du monde, dans la nuit, dans la brume, dans la jungle, et seuls.lodge
Après une quinzaine de kilomètres, nous arrivons alors devant un grand portail en bois avec un écriteau affichant « merci de refermer derrière vous ». Nous pensons alors être arrivés. C’est pourquoi nous sommes surpris, plusieurs kilomètres après avoir passé et refermé ce portail, de toujours n’avoir ni lodge ni lumière en vue….mais toujours et encore de la jungle et la brume pour seul décor.
Après 25 kilomètres nous apercevons enfin l’entrée du lodge, enfin ! Nous voici un peu rassurés !

Malgré cela, nous ferons encore quelques kilomètres avant d’arriver au parking. C’est à ce moment-là que nous comprenons l’importance des nombreux appels du lodge. Un homme et une navette nous attendent sur le parking où nous devons laisser notre voiture. Mais depuis combien de temps cet homme nous attend-il ?? Par gène, nous ne lui poserons pas la question. Il est souriant. Il nous aide à charger nos bagages dans la navette et nous conduit au lodge. La route est de plus en plus étroite et sinueuse. Nous sommes bien heureux de ne plus avoir à conduire.

Paraiso Eco Lodge

L’arrivée au lodge est atypique. Nous sommes dans la jungle. Il n’y a plus de bruit de moteur. Nous entendons alors la vie des animaux qui nous entourent sans les voir. Le décor semble somptueux mais la nuit ne nous permet que de l’imaginer pour le moment. Le moment est magique. Il y a la nature et nous. Adieu internet, wifi et téléphone. Rien ne passe ici. Nous sommes seuls, sereins et détendus.

lodge dehors
Nous prenons possession de notre lodge. Il est somptueux, tout en bois, sur pilotis, avec un grand confort intérieur, nous sommes ravis au plus haut point. Nous n’y restons qu’un petit quart d’heure et décidons d’aller au restaurant avant que ça ferme. Le dîner qui nous a été servi était vraiment de qualité.
La fatigue ressentie après le restaurant est insurmontable. Nous regagnons notre lodge pour une bonne nuit car ça fait presque 30 heures que nous sommes debout !

Le réveil est magique, la vue de jour s’offre enfin à nous. Nous en prenons plein les yeux. De la nature à perte de vue. Il ne doit même pas y avoir une dizaine de lodges. Du coup, même si c’est complet, il n’y a personne ! Nous avons vraiment le sentiment d’être privilégiés.

lodge vue

Parque Estadual Intervales

Après avoir pris des forces autour d’un copieux petit déjeuner au restaurant du lodge et après avoir fait une dizaine de tentatives de paiement par carte bancaire pour notre nuitée ( le terminal CB n’arrivait pas à se connecter ) nous replions bagages direction le Parque Estadual Intervales, lieu où se cache la APE, but premier de notre voyage.
C’est reparti pour plusieurs kilomètres de routes sinueuses et cabossées dans la jungle pour atteindre le parc naturel. Nous ferons encore des stops en chemin pour trouver des caches du trail « Em busca do APE ». Nous ferons encore pas mal de DNF, la série semble peu entretenue. Nous trouvons parfois seulement le support de la cache. Ce n’est pas grave, on continue à avancer.
Une fois arrivés dans ce magnifique parc naturel, un panneau vante le fait qu’il n’y ait pas eu d’accident ici depuis plus de 500 jours, on ne sait pas si cela est censé nous rassurer !
Le parc est garni de 7 types de caches différentes : tradi – multi – mystère – earthcache – letterbox – wherigo et la APE.
Cette diversité intéresse beaucoup Evid3nce qui n’a pas encore atteint 7 types de caches différents trouvés en un jour. Ce sera chose faite en fin de journée.

oiseau
Nous commençons par une tradi toute proche de l’endroit où nous avons parqué la voiture et nous enchaînons sur la seule et unique multi du parc. Après quelques calculs rapides nous nous dirigeons vers le final où Nebola déniche rapidement la cache : première petite victoire de la journée car le log précédent était un DNF, et c’était la seule multi !

Il est maintenant temps de s’éloigner du parking pour nous diriger vraiment en terrain hostile : la jungle, nous voilà !! Nous restons des heures dans la jungle à la recherche de plusieurs caches tradi. Les cotations terrains sont élevées et méritent vraiment leurs étoiles. Nous ferons parfois de grands détours d’une cache à l’autre tellement le « mode sanglier », bien connu des géocacheurs, est ici inenvisageable. La forêt tropicale est trop dense et trop dangereuse pour de telles prouesses.
Deux de ces caches tradi ont été particulièrement périlleuses.

La GC3W4FW : Mirante (Viewpoint) : une sacrée ascension pour arriver jusqu’ici ! Pas loin d’une demi-heure de montée abrupte et sinueuse. Cependant la récompense fut de taille : nous surplombons la jungle, la vue est extraordinaire, unique, nous sommes sans voix, émerveillés. Nous entendons cette Rain Forest qui grouille de vie et voyons des rapaces tournoyer au-dessus de ce décor digne d’un reportage d’Ushuaia. Une fois qu’Evid3nce eut trouvé la cache, nous décidons de pique-niquer ici, ça nous repose et l’endroit est idéal.

surplomb

Nous décidons ensuite d’enchaîner sur une autre ascension pour loguer la GC4KMDF : Mirante Velho.
La fatigue n’aidant pas, cette deuxième ascension est beaucoup plus difficile que la première et nous éloigne pas mal de la APE mais nous sommes motivés.
On y va à un bon rythme malgré tout, Evid3nce en tête. Du coup c’est lui qui arrivera en haut le premier et qui aura l’honneur d’une frayeur en se retrouvant face à face avec un varan lors des recherches de la cache ! Kirdec arrive le dernier mais c’est lui qui trouve la cache. On est bien content de l’avoir trouvé celle-là car le dernier log datait du 3 décembre 2013 ! Et on a compris pourquoi !

Le temps passe vite alors nous décidons de nous concentrer désormais sur la APE car nous nous en sommes bien éloigné depuis. Nous sommes maintenant à plus d’1,5 km d’elle et nous savons que nous avons deux ascensions à refaire pour retrouver le bon chemin sans pouvoir couper par d’éventuels raccourcis. Nous estimons le temps à plus d’une heure car même s’il n’y a qu’un kilomètre et demi à faire à vol d’oiseau, nous sommes désormais conscients de la réelle difficulté d’avancement.
Nous ferons cependant une pause déguisée à mi-parcours pour poser une cache. Nous espérons qu’elle sera validée par le reviewer car nous avons voulu laisser une trace de notre passage ici car nous sommes les premiers français partis à l’assaut de cette cache Projet APE pourtant en place depuis 13 ans !
Les ascensions du retour ont vraiment été très physiques. De retour au Mirante Viewpoint, on n’en peut vraiment plus, Evid3nce est en hypoxie, Kirdec ne parle plus et s’écroule de fatigue au sol une fois en haut et Nebola est au bord de l’épuisement physique.
Là c’est un moment difficile. Il fait très chaud. Les araignées géantes et autres insectes démesurés ne nous font pas de cadeau et il nous reste un sacré chemin à parcourir avant la APE. Nous décidons alors de faire une pause salvatrice, de nous hydrater, d’absorber du sucre et de reprendre notre souffle.
Un quart d’heure plus tard, nous sommes reboostés et nous reprenons notre route. Nous loguerons encore quelques caches en chemin, mais cette fois-ci, plus de détour ! On ne logue que celles qui sont vraiment sur le chemin de la APE.

La Cache Projet A.P.E

Voilà presque une heure que nous avons quitté le Mirante Velho et nous arrivons à une intersection qui ne semble pas en être une tellement le chemin que nous devons prendre pour parcourir les 600m qui nous séparent désormais de la APE ne ressemble pas à un chemin. C’est la jungle, la vraie, épaisse et luxuriante. On y va. En mode Indiana Jones, la victoire est au bout du « chemin ». Nous progressons petit à petit entre arbres tombés et toiles d’araignées mutantes. 600m c’est parfois long, mais nous sommes surexcités, rien ne nous arrêtera.
500m…400m…300m…200m…100m…50m…25m…10m…5m…1m…
« Bah elle est où ? »
« Oh !!! Regardez à droite !!! » s’écrit Nebola.
« Oh mon Dieu !!! Elle est énorme !!! »
« On y est !!! On y est !!! C’est incroyable !!! »

cache ape

L’émotion est à son comble. On s’approche de la cache. On a l’impression de découvrir le trésor des Templiers ou le tombeau de Toutankhamon. D’un seul coup on a 8 ans. Kirdec ouvre la boîte, moment de suspens. Qu’y-a-t’il dedans ?
Nous sortons un sac rempli de trackables, d’autres jouets en pagaille, un super logbook, un tampon-encreur-souvenir estampillé « The Last APE Cache » accompagné de rouleaux de papier pour pouvoir se ramener un souvenir.
Nous restons un moment sur place pour profiter de l’instant présent, pour faire films et photos et pour procéder aux échanges de trackables.
Plusieurs semaines de préparation, des milliers de kilomètres parcourus en avion, des centaines de kilomètres parcourus en voiture et plusieurs kilomètres parcourus à pied dans la jungle pour arriver ici, à notre but ultime. Une grande joie est ressentie. Un accomplissement. Nous sommes tout simplement heureux.

logbook ape

Et après ?

Nous quittons donc le PZ de la APE. Tout ce que nous ferons à partir de maintenant sera considéré comme du bonus. Nous restons encore quelques heures dans le parc naturel et nous nous efforçons de continuer à trouver une variété de caches différentes pour Evid3nce. Nous trouvons encore quelques tradi, quelques mystères (certaines résolues depuis la France en amont et d’autres à faire sur place) et trois earthcaches. Pour atteindre l’unique Letterbox du parc il faudra encore faire pas mal de marche et nous avons  eu la chance de voir un Toucan en chemin.
La fin de la journée approche et il est grand temps de se pencher sur la seule wherigo présente ici.
La cartouche est lancée et Kirdec, en tête, avance à grands pas. Il y a visiblement 5 étapes, la wherigo fait environ 1,5 km.
Kirdec a pris beaucoup d’avance, plongé dans son iPhone, il avance dans les hautes herbes les yeux rivés sur l’écran lorsqu’il entend un bruit suspect. Il se fige et voit soudain un varan devant lui, dans les hautes herbes. Il panique un peu alors il frappe dans ses mains pour l’effrayer. Le résultat ne fut pas celui escompté : le bruit du claquement à fait sortir 3 autres têtes de varans des hautes herbes ! C’est infesté de varans ici ! Moment de frayeur et demi-tour ! Kirdec préfère finalement attendre ses camarades !

varan
Heureusement nous conclurons la wherigo par la découverte de la cache finale en croisant d’autres animaux plus sympathiques : des escargots géants, des caméléons, des perroquets et d’autres oiseaux multicolores.

camé

Le retour

Nous quittons le parc naturel en toute fin d’après-midi, peu de temps avant le crépuscule. C’est reparti pour 25km de terre battue sur laquelle, inlassablement, nous nous arrêtons pour loguer des caches. Une fois la nuit noire bien tombée, et toujours sans aucun réseau téléphonique, nous sommes peu rassurés de croiser en chemin des habitants locaux déambulants dans les sentiers. D’où viennent-ils ? Qui sont-ils ?
C’est Kirdec qui conduit à ce moment-là. Les caches sont difficiles à trouver.
Nebola et Evid3nce sont en train de chercher une cache quand ils entendent soudain des coups de feu au loin et aperçoivent des phares se rapprocher rapidement de la voiture. Dans un moment de panique ils courent jusqu’à la voiture où ils demandent à Kirdec qui n’a rien entendu de partir illico.
Notre imagination nous a joué des tours, il s’agissait simplement d’un deux-roues au pot d’échappement défectueux. Il n’empêche que l’endroit de nuit est peu rassurant, les bruits sont amplifiés par le silence et la nuit. Nous sommes fatigués et plusieurs heures de routes nous séparent encore de Sao Paulo.
Nous décidons d’arrêter maintenant. Les plus belles choses ont toujours une fin. Nebola prend le volant direction Sao Paulo.
L’aventure est terminée, la route du retour se passera encore mieux que celle de l’aller et nous rentrons avec l’esprit chargé de beaux souvenirs.
24h plus tard nous atterrissons à Paris. La boucle est bouclée. Nous avons atteint notre but. Ça y est : des français figurent enfin dans le logbook de l’unique Cache Projet APE restante au Monde.

 » C’était une aventure de géocaching extraordinaire ! Du one-shot puisqu’il n’existe plus qu’une seule cache de ce type ! La jungle ! La nature ! Le lodge ! La cache ! Je n’oublierai jamais cette cinquantaine d’heures passée au Brésil. Un grand merci à Evid3nce et Nebola d’avoir été assez fous pour bien vouloir m’accompagner ! Sans eux ça aurait été mission impossible ! Le géocaching nous permet vraiment de pouvoir vivre des moments exceptionnels !  » Kirdec

« Quelle aventure inoubliable, pendant quelques heures on avait l’impression d’être dans la peau d’Indiana Jones à la recherche d’un trésor enfoui au fond de la jungle ! Quel bonheur de voir autant d’espèces animales dans leur habitat sauvage (mis à part les araignées), la forêt à perte de vue, ce qui procure une immersion parfaite. J’attends avec impatience les prochaines aventures de la K.E.N Team, merci Kirdec et Nebola pour cette expérience qui restera à jamais gravée dans ma mémoire de Géocacheur ». Evid3nce

« La jungle, les animaux, l’aventure et la découverte de la dernière APE cache du monde ; tout fut fabuleux. Un poil intense d’un point de vue organisation sur place car on avait moins de 60h entre le moment où l’avion se posait et le moment où le suivant décollait ! Je me souviendrai toujours de notre course poursuite dans la jungle avec des dénivelés à faire pâlir les bouquetins. Merci à Kirdec et à Evid3nce d’avoir été là, nous avons pensé, réagit, résolu, couru et fêté la découverte comme une vraie équipe. A de nouvelles aventures très bientôt. » Nebola

Lien vers le projet APE : http://www.markwell.us/projectape.htm

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7 réflexions sur “La dernière cache A.P.E, par Kirdec

  1. Mais quelle magnifique aventure. Tout au long du récit j’avais des images qui défilaient devant mes yeux. Des images de trois gars merveilleux de determination, de courage et d’une amitié extraordinaire. Quel bonheur d’être arrivé au bout de la course sans trop de problèm.
    Merci de nous avoir fait (presque) participer à cette superbe aventure et félicitations à vous trois. Vous nous avez fait rêver le temps de la lecture et de la re-lecture….
    Vivement la prochaine….et vive le Geocaching
    Geo@amicalement à vous
    Tinours

  2. Exceptionnel 🙂 On s’y croirait ! J’ai vécu des aventures bien moins risquées que la rain forest et à cette époque là on n’avait pas de portable donc l’absence de réseau ne provoquait aucune angoisse. Aujourd’hui, il n’en est pas de même et à la simple idée d’une panne de voiture en ferait renoncer plus d’un, moi le premier 🙂
    Une vraie aventure qui se mérite et la récompense était à l’arrivée. Bravo !

  3. Mais quelle avanture espectaculaire, le reve de n’importe quel geocacheur: brezil, la vrai nature, les animaux, les gents, les maisons et la APE pour couroner le tout, c’est sur sa serais une big frustation de la loguer DNF, le voyage a éte de courte durer ça c’est vraiment dommage, j’aimerais savoire combiem il vous eu besoin entre avion, transport, hertz, « hotel », restaurant, etc.
    … , merci d’avoire partager votre avanture, dmsm40

  4. Merci Kirdec pour ce récit de votre aventure que nous imaginons être une méga souvenir ! Mais…vous seriez pas un peu fous tous les 3 ? Vous êtes au courant qu’il y a de supers restos à Sao Paulo ?

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